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Accueil Date de création : 12/08/07 Dernière mise à jour : 15/06/09 15:10 / 43 articles publiés
 

villes algeriennes

khenchela, ville simple mais sympa  (villes algeriennes) posté le vendredi 25 juillet 2008 09:39


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khenchela

 

 

 

khenchela

 Présentation:
La wilaya de khenchela est située au nord-est algérien dans la région des Aurès, elle occupe une position géographique entre la chaîne steppique et les hauts plateaux, ce qui lui donne un caractère forestier agro-pastoral et saharien. Elle est entourée par les wilayas d'Oum el bouaghi à l’est, Batna et Biskra à l’ouest, El Oued au sud et Tébessa à l’est, elle occupe une superficie estimée à 971000 hectares.
La région se caractérise par trois climats :
- Un climat très rude en hiver, modéré en été dans les régions montagneuses centrales.
- Un climat modéré en hiver, chaud et sec en été dans les steppes sahraouies du sud.
- Un climat très froid en hiver, sec en été dans les hautes steppes au nord.
Cette diversité climatique a donné à la wilaya un penchant naturel multiple conférant des spécificités touristiques non négligeables.

 

Adrar Adrar Aperçu Historique
Aux premiers temps des civilisation ,l’histoire de Khenchela se confond avec l’origine de la berbérité et de son évolution, son territoire, a été dans l’antiquité ; le théâtre d’importants événements, qui ont marqué l’histoire de l’Algérie. Elle fut le refuge des grand aguellids berbères tel : labdas, et la légendaire reine El Kahina.
Khenchela, que les romains dénommèrent « Mascula » fut créée au premier siècle après JC par la troisième légion romaine « Augusta ». L’importance et le nombre des ruines disséminées un peu partout, sur son territoire attestent de la vitalité de la région et de la présence agissante des romains qui s’étaient développés le long des grandes voies de pénétration militaires (essentiellement : theveste-lambese passant par mascula et Baghai). Elle fut le premier rempart dans la conquête de l’Aurès par les byzantins.
Au moyen âge, Baghaï & Mascula… connurent une vie florissante riche en événements, jusqu'à l’arrivée des Turcs qui n’exercerent sur Khenchela et ses environs qu'un contrôle intermittent.
L’occupation française est marquée par révoltes et insurrections jusqu’au jour où on entonna le chant de la révolution le mémorable jour 1er novembre 1954.

Adrar Sites naturels
La wilaya de Khenchela dispose de potentiels touristiques naturels importants et variés; une chaîne géologique exceptionnelle au nord-est ,des montagnes auréssiennes où se situe le sommet le plus haut, celui du mont Chelia (2328m),les forêts de cèdres considérées comme les plus belles forêts de cèdres du bassin méditerranéen comme :
- Les forêts de Beni-Oudjnan et Beni-Amloul
- Les forêts Ouled Yakoub
- Les espaces de Ouled El-Arab et Beni-Berbre.
Cette diversité naturelle exceptionnelle est apte à attirer les visiteurs et touristes.

Adrar Les sources thermales
Hammam Essalihine est situé dans la commune d’El Hamma, site touristique et thérapeutique par excellence, à 7 Km du chef lieu de la wilaya, la date de son exploitation remonte à l’époque romaine.
La température de ses eaux avoisine les 70° degrés, sa composition chimique lui confère des propriétés thérapeutiques indiquées pour les maladies rhumatismales, respiratoires et dermatologiques. Elle dispose de 40 cabines pour bain thermal, de 5 piscines, elle enregistre jusqu'à 700.000visiteurs, situé dans une région forestière au climat particulier, c'est un lieu de prédilection pour les nombreux touristes; Piscine romaine circulaire, vestige réhabilité.
De nouvelles structures, pour accueillir le nombre sans cesse accru des visiteurs.
A ce merveilleux paysage naturel allié au vestige antique où se situe la station thermale de Hammam Essalihine, s’ajoute d’innombrables structures d’accueils existantes ou programmées dans le cadre de projets d’investissement

  vous pouvez trouver le plan de khenchela ici {#}

 

 

ou  par satellite via google earth la dessous
Agrandir le plan

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annaba et constantine les perles de l'algerie  (villes algeriennes) posté le vendredi 27 juin 2008 23:39


c'est une chanson qui decrit les deux villes

dans cette chanson chaqu'une des deux ville nous décrit ses caracteres uniques    

constantine َََAnnaba
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constantine, ville des ponts, des rèves et d'aire  (villes algeriennes) posté le vendredi 09 mai 2008 13:35


 Constantine  ************************  قسنطيــــــــنة

Constantine (arabe: قسنطينة) est une ville du nord-est de l'Algérie, peuplée de plus de 750 000 habitants. Chef-lieu de la wilaya (département) du même nom, elle est la capitale de l'est du pays et la troisième ville en Algérie, après Alger et Oran.

 

 

 

 

 

constantin

massinissa

   Ibn Badis

 

 

 

Histoire

La ville a d'abord porté le nom de Sarim Batim pendant la période carthaginoise, puis celui de Cirta pendant la période numide. Elle était justement la capitale de Massinissa, Micipsa et Jugurtha, glorieux rois numides. Elle a été détruite par l'empereur Maxence puis rebâtie par l'empereur romain Constantin Ier qui lui a donné son nom actuel au IVe siècle (tout comme il le fit pour Istanbul en Turquie, baptisée Constantinople). Bâtie sur un site grandiose, en altitude (800 m), sur un rocher dominant de profondes gorges au fond desquelles coule le Rhummel, Constantine fut le siège d'âpres batailles que durent livrer ses conquérants successifs. En 1837, les Français y pénétrèrent après combats par un endroit qui fut à l'époque française baptisé la Place de la Brèche (en allusion à la brèche dans la défense de la ville).

 

Célébrités de la ville

Les personnalités les plus connues nées à Constantine sont: Ben Badis, Al Fudhayl Al Wartilani, Malek Bennabi, Tarek, Khalil, El Hadj Mohamed Tahar Fergani grand chanteur et chef d'orchestre de musique arabo-andalouse du genre appelé (Malouf). Daniel Lévi, Enrico Macias, Jean-Michel Atlan (artiste peintre) et Cheikh Raymond (chanteur et chef d'orchestre de musique arabo-andalouse de Malouf) sont également nés à Constantine. Ce dernier mourut assassiné sur un marché, un peu avant l'indépendance en 1961.

Citons aussi Benjamin Stora (historien), Alphonse Halimi (boxeur champion du monde des coqs), Paul Amar (journaliste), Jacques Derrida (philosophe), Françoise Arnoul (actrice), Cohen Tannouji (Prix Nobel de physique), Smaïn (acteur), Kateb Yacine (écrivain) et Maurice Boitel, qui a peint à Constantine (un tableau du peintre fait partie des collections du musée de la ville). Mère de Rainier III de Monaco, la princesse Charlotte de Monaco naquit dans cette ville en 1898, Akim et Hocine Tafer (Boxeur de renommée mondiale). Le footballeur Samir Nasri est aussi originaire de cette ville.

 

Aujourd'hui

Constantine est un centre culturel, architectural et industriel important et possède deux universités :

  • l'Université Mentouri de Constantine (UMC), dessinée par l'architecte brésilien Oscar Niemeyer, est l'une des plus grandes d'Algérie et d'Afrique. Elle accueille depuis 1971 plus de 50 000 étudiants algériens et étrangers répartis sur les treize campus et entre les huit facultés et trente-cinq départements offrant environ 95 spécialités. Elle fut et reste la couveuse de plusieurs générations de cadres algériens ;
  • l'Université des Sciences Islamiques de Constantine est, quant à elle, la plus importante d'Algérie. Elle a été inaugurée en 1984, en même temps que la grande mosquée Emir Abdelkader qui est aussi un magnifique monument architectural, dont elle partage les bâtiments. Elle accueille environ 3 000 étudiants répartis dans deux facultés (Faculté de la Charia et de la civilisation islamique et Faculté de littérature et des sciences humaines).

De nombreux projets sont en cours tels que le tramway de Constantine (début du service prévu en 2010) avec un flux de 6 000 passagers/heure, ainsi qu'un pôle universitaire. À prévoir également une nouvelle aérogare pour l'aéroport international de Constantine Mohamed Boudiaf.

sites de la ville:

 

 

 tout simplement, c'est l'une des merveilles du monde. aucune ville dans le monde n'est fondée d'une tel maniere.  c'est vraiment une ville dans les nuages comme celle d'aladin{#}.

je demande a tous les algeriens et surtout les constantinois de m'envoyer des photos recentes de cette ville pour les publier dans mon blog.   e-mail:  chamiwahid@gmail.com

 

    

 

 

 

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annaba ville de reves et de bonheure  (villes algeriennes) posté le lundi 21 janvier 2008 14:41

 

«La plupart des gens appellent cette ville Balad Al Unnâb, c'est-à-dire la ville des jujubes, à cause de la grande abondance de ce fruit en cet endroit». Annaba est une ville côtière de l'Est d'Algérie, 3ème ville principale après la capitale Alger, et Oran. La mémoire de Annaba se situe à l'intersection des grandes époques humaines en Algérie depuis la nuit des temps. L'homme est apparu dans le périmètre de Annaba depuis le paléolithique, dans la zone de Ras-Al- Hamra (Cap de Garde), dans les collines de Bouhamra... L'évolution interne de la Numidie orientale, conjuguée à la position du site en rapport avec la Méditerranée, serait à l'origine de la naissance du premier établissement de sédentarisation vers le XIIe siècle avant J-C.

Hippone serait le résultat de l'évolution de ce point de fixation vers une escale et un comptoir portuaire d'une certaine importance notamment quand les relations commerciales se sont développées avec les Phéniciens. Du VIe au IIIe siècle avant J-C., Hippone se soumet à l'hégémonie carthaginoise. Au IIIe siècle avant J-C., la consolidation du royaume numide, notamment sous le règne de Massinissa et de ses successeurs, entraîne l'intégration d'Hiponne au royaume numide; elle devient une ville royale, «Hippo Regius». Ce rang lui est sans doute dû à son rôle de port qui assure les liaisons entre l'arrière-pays et la Méditerranée. Deux siècles plus tard, les chocs entre empires carthaginois et romain d'une part, et entre ces derniers et le royaume numide d'autre part, s'achèvent par le triomphe de l'expansion romaine et l'annexion d'Hippone.

Cette dernière devient un des plus grands centres de la nouvelle province numide soumise aux romains; l'Africa Nova. Les vestiges que nous voyons aujourd'hui représentent la phase romaine et ses séquelles vandale et byzantine. Ce qui fait l'individualité d'Hippone dans cette période, c'est qu'elle est devenue un centre de rayonnement de la pensée théologique augustinienne sous l'impulsion de l'évêque d'Hippone Saint augustine. La mort de cette éminente figure coïncide avec la défaite romaine dans la régions sous les coups des Vandales et l'atrophie d'Hippone à tous les niveaux. Les Byzantins, malgré leur tentative, ne redonnent pas à la ville son éclat d'antan, tout au plus peut-elle constituer une escale ou un point de ravitaillement pour la flotte byzantine. Le VII ème siècle marque le début d'une nouvelle ère de l'histoire de la ville, lorsque celle-ci s'islamise.

Le site antique d'Hippone sera islamique aussi jusqu'à la fin du Xème siècle. La ville prend le nom officiel de Bouna; mais on lui donne aussi le nom de Madinat Saybous ( la ville de Seybouse ). Au début du XIème siècle, la ville antique est abandonnée pour un nouveau site à 3 km au nord du premier. La ville Bouna Al Haditha ( Bouna la neuve ). La nouvelle ville s'installe sur une hauteur de 40 mètres environ d'altitude, à la différence de l'antique qui se trouve dans le plat ( 1 à 3 mètres d'altitude ); et dès 1040 environ la ville s'entoure de remparts pour renforcer sa défense naturelle. Les Sanhadjas, qui la fondent, en font un poste de défense et de surveillance de cette double-frontière terrestre et maritime. Parallèlement à cette fonction, Bouna va être aussi un port d'échanges commerciaux. Cette double fonction, la ville la garde sous les Muwahidines (XIIème siècle), sous les Hafsides (XIIIème au XVème siècle), et sous les Deys (XVIème au XIXème siècle).

C'est aussi cette fonction qui l'expose aux agressions, dont la plus importante est celle des espagnols de Charles Quint, qui occupent la citadelle de Annaba de 1535 à 1540. Dès cette date, la ville et sa région sont incluse dans les limites de l'Algérie moderne. Bouna ( Bona ) est parée d'un nouveau qualificatif: «Madinat Al Unnab», ou Annaba qui se substitue progressivement à son ancien nom, surtout à la fin du XIX ème siècle et aujourd'hui.

La fonction de point d'échanges commerciaux, notamment avec l'étranger, fait de Annaba et sa région une des assiettes de l'établissement de concessions commerciales européennes, prémices de la colonisation. C'est en avril 1832 que Annaba est définitivement investie et prise par l'armée d'invasion coloniale. Cette période émaillée par une longue résistance de 1832 à 1850, et puis surtout par le combat nationaliste prend fin en juillet 1962. «Les Arabes l'appellent lieu des jujubes, à cause de l'abondance qu'il y a de ces fruits... Les Chrétiens la nomment Bona, avec plus de raison, parce que c'est le meilleur et le plus fertile pays de toute la Barbarie...»


 

 

 

 

 

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